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Une espèce
L'orque
Cétacé
- Odontocète - Delphinidé - Orcinus orca - Orque
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Taille
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Poids approximatif
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| maximum
et moyenne chez les mâles |
7,5 m ; 9,5 m
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6 à 8 tonnes
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| maximum
et moyenne chez les femelles |
5,5 m ; 7 m
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3,5 à 4 tonnes
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Les orques sont les plus
gros dauphins, leur aileron dorsal est falciforme chez les femelles et
les jeunes, mais triangulaire chez mâles, pouvant atteindre 2 m
de haut chez les vieux individus ! La tache blanche derrière l'il
et la selle grise à la base de la dorsale sont les deux principaux
signes d'identification. Les orques peuplent tous les océans, des
régions polaires à l'équateur. Ils restent néanmoins
absent de la Méditerranée.
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Photo Renaud de Stephanis
Une mère et son petit dans
le détroit de Gibraltar
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Les orques entretiennent de
forts liens sociaux au sein de leur groupe dont la structure est
de type matriarcal : les femelles restent unies toute leur vie tandis
que les mâles quittent le clan maternel à l'âge
adulte pour aller se reproduire dans d'autres groupes. La taille
des groupes varie de 5-6 à une trentaine d'individus. L'observation
de rassemblement de plus d'une centaine d'animaux résulte
probablement d'une coalition momentanée de plusieurs groupes.
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Le régime des orques
diffère suivant les populations. Certaines sont plus friands
de poissons tels les harengs ou les saumons, alors que d'autres
se nourrissent de mammifères marins comme des marsouins,
des otaries ou encore des baleines. Les orques possèdent
une technique de chasse adaptée à chaque proie. La
plus impressionnante est l'échouage volontaire sur la plage
pour attraper des éléphants de mer à Crozet,
ou des otaries en Patagonie.
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Photo Frédéric Presles
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Photo Renaud de Stephanis
Cet orque du détroit de
Gibraltar vient de capturer un thon
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La gestation dure un an. Les petits
naissent en général en automne et en hiver. Les jeunes
restent dépendants de leur mère et des autres femelles
du groupe pendant plus d'un an. Ils apprennent les différentes
techniques de chasses et le "dialecte" propre à
chaque population voire à chaque groupe au sein d'une population.
On considère qu'il y a une véritable transmission
de culture à travers les générations.
Les problèmes d'interactions
avec les pêcheries sont de plus en plus préoccupants
car les marins n'hésitent pas à tuer les orques qui
attaquent leurs poissons. Certaines populations voient leurs effectifs
diminuer très sérieusement ; c'est le cas à
Crozet, (voir article ici) probablement
aussi dans le détroit de Gibraltar. Seul les recherches à
long terme peuvent apporter des solutions durables et bénéfiques
pour tout le monde. Nous y travaillons !
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